Fiche

 

Les finances du duc de Bourgogne Philippe Le Hardi (1384-1404) , économie et politique

Auteur(s):
A. van Nieuwenhuysen

Collection :

Discipline(s) : Histoire

Parution: 01/1984,
ISBN: 978-2-8004-0838-3
Nombre de pages: 0 pages
Prix:

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Synopsis

 Disponible sous forme électronique sur le site de la Digithèque de l’Université libre de Bruxelles

 

La richesse des ducs Valois de Bourgogne a ébloui leurs contemporains. Les musées en conservent, de nos jours encore, de nombreux témoignages. Les composantes exactes de cette opulence n’ont cependant jamais été étudiées jusqu’ici. Le présent travail envisage le problème pour le premier des ducs, Philippe le Hardi, fils du roi de France Jean le Bon. Fondé sur une évaluation globale des ressources du duc, l’ouvrage étudie les comptabilités princières du point de vue de leur apport à la connaissance de la vie économique et passe en revue les différents secteurs où l’action du duc et de ses conseillers trouvait à s’exercer. Une première partie concerne les recettes ordinaires. Il s’agit pour l’essentiel des rentrées du domaine, compris dans son acception la plus large : droits ou redevances frappant les activités agricoles, commerciales ou même industrielles des sujets des Etats bourguignons, bénéfices résultant de l’exercice de la justice ou de la frappe des monnaies.

S’y ajoutait encore, dans plusieurs possessions ducales, l’apport des aides ordinaires de la royauté française. La deuxième partie étudie les recettes extraordinaires de Philippe le Hardi (aides ducales, emprunts, dons du roi de France) ainsi que ses principales dépenses, celles qui nous éclairent sur les objectifs que poursuivait son gouvernement. En considérant l’ensemble des possessions bourguignonnes : Bourgogne, Nivernais et terres de Champagne, Flandre et Artois, Franche-Comté, Rethelois et Limbourg, l’ouvrage décèle les similitudes et les divergences de la politique ducale dans ces diverses principautés. Le duc devait en effet tenir compte des conditions économiques et sociales propres à chacune des terres dont il avait hérité, et notamment du vaste secteur urbain autonome auquel il se trouvait confronté en Flandre. Il en résultait une extraordinaire souplesse des finances bourguignonnes, souplesse qui constitue sans nul doute leur caractéristique originale, comparativement aux finances de la royauté française.



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